• Quant à la vieille, elle ne descend plus de l’étage où on l’entend se promener avec un fauteuil roulant : de la chambre à coucher à la bibliothèque et retour. Il ne connaît que la gouvernante qui s’occupe de tout, voyance email amour, décide tout et dirige son château à la baguette.« Miss Peggody…she’s the boss » intervient Birgit de la kitchenette où elle tourne avec une cuillère en bois dans une casserole de soupe, tout en préparant des pancakes salés.

     

     

     


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  • Et à l’instant, comme si on venait d’évoquer le diable ou le loup blanc, le portable du viking se met à sonner. Il décroche, écoute un instant avec respect puis tend l’appareil à Dubois : « It’s Miss peggody… for you ! »« Bonsoir, Monsieur Dubois, avez-vous fait bon voyage ? » demande une voix énergique à l’accent du Midi, voyance gratuite email, ce qui ne manque pas d’étonner lorsqu’on se trouve au fin fond de l’Écosse. « Pas trop mal, merci.

     

     


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  • Black Island ressemble vraiment à une gigantesque baleine échouée sur un banc de sable. Avec une falaise escarpée à l’endroit de la tête, comme si le cétacé ouvrait une gueule pleine de fanons, voyance gratuite en ligne par mail rapide, une longue plaque herbeuse sur le haut du dos et des éboulis qui dégringolent en pagaille sur une queue formée de pitons rocheux, autour desquels tournoie un carrousel d’oiseaux criailleurs.


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  • Le bateau bougeait un peu, mais bon… »« À la télé, ils ont parlé d’un vent de force cinq… » commente sa correspondante, « …ce n’est pas une tempête, mais suffisant pour vous empêcher de traverser.Nous vous verrons demain, je suppose ? »« Oui, si cela ne vous ennuie pas… » Ole et Birgit suivent la conversation comme si elle avait lieu en anglais.« Mais cher Monsieur, c’est votre château maintenant… et votre île ! »Elle en a de bonnes celle-là ! Il n’a pas encore accepté, voyance gratuite mail, ça demande à voir.Et puis ça doit coûter un max d’entretenir un tel bâtiment.Si ça tombe, le toit est pourri et les caves sous eau… « Nous verrons, nous verrons… » commente-t-il prudemment.


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  • La chaloupe lutte péniblement contre le courant qui s’engouffre dans le chenal, et doit faire un long arc de cercle pour accéder enfin, après vingt minutes de traversée, devant le ponton en bois où les attend Miss Peggody, voyance en ligne, droite comme un i, un parapluie incliné contre le vent violent qui souffle du large.Elle est exactement comme Gérald Dubois l’imaginait.Grande, maigre, sévère, lunettée, sans âge, en tailleur sombre et chignon classique, avec un châle blanc noué autour du cou et des escarpins à gros talons.

     

     


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